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Respect de la personne, non-jugement, bienveillance, neutralité. Le cadre déontologique fixe les limites éthiques de la relation d'accompagnement.
La supervision régulière par les pairs ou par un superviseur qualifié permet de prendre du recul, d'analyser sa pratique et de prévenir l'usure.
Le praticien BDC ou VAE n'est ni thérapeute, ni conseiller juridique, ni recruteur. Connaître ses limites, c'est protéger le bénéficiaire.
Mise à jour des compétences, nouvelles méthodologies, évolutions réglementaires. La formation continue est une obligation Qualiopi et un devoir professionnel.
Respecter la dignité et l'autonomie du bénéficiaire
Garantir la confidentialité des échanges et des données
Agir dans l'intérêt exclusif du bénéficiaire, sans conflit d'intérêt
Ne pas créer de dépendance : l'objectif est l'autonomie du bénéficiaire
Orienter vers un professionnel compétent quand la situation dépasse son champ
Maintenir ses compétences à jour par la formation continue
Savoir quand orienter est aussi important que savoir accompagner.
Orienter vers un psychologue ou psychiatre. Ne pas improviser de soutien thérapeutique.
Informer sans conseiller juridiquement. Orienter vers un avocat spécialisé en droit du travail.
Adapter le rythme, suggérer une consultation médicale. Ne pas émettre d'avis médical.
Rester dans la neutralité. Le praticien informe et outille, il ne recrute pas.